Sport féminin le plus populaire : découvrez la tendance avec notre classement exclusif!

9 janvier 2026

Jeunes femmes en équipe de sport célébrant sur un terrain de football

Le sport féminin ne s’excuse plus d’exister. Il s’impose, chiffres en main, sur le devant de la scène sportive. Si les stades n’affichent pas toujours complet, l’audience, elle, ne cesse de grimper, portée par une vague de passion et une soif de reconnaissance trop longtemps contenue.

Le sport féminin en 2025 : un engouement qui ne cesse de grandir

Regardez autour de vous : la dynamique du sport féminin s’accélère à vive allure en France. Le gouffre qui isolait jadis les disciplines féminines des équipes masculines s’amenuise perceptiblement. Depuis l’élan insufflé par les Jeux Olympiques de Paris 2024, le sport féminin s’invite partout : sur les écrans, dans les débats, et dans un nombre croissant de clubs. L’appétit du public prend une ampleur nouvelle. En 2024, 54 % des Français·es suivaient une épreuve féminine, et ils seront autant, selon Opinionway, à vouloir voir un événement féminin en 2025. Ce n’est pas un frémissement. C’est une lame de fond.

Difficile de rester insensible quand on jette un œil aux audiences. Outre-Manche, plus de 36,6 millions de téléspectateurs se sont retrouvés devant des compétitions féminines en 2025. En France, le quart de finale entre l’équipe féminine de football et l’Allemagne a rassemblé 4,9 millions de spectateurs. Même tendance côté rugby : la Coupe du Monde féminine affiche en moyenne 3,1 millions de téléspectateurs. Ce n’est plus un feu de paille réservé aux grands rendez-vous : chaque saison, chaque discipline féminine gagne du terrain, et la vigilance de Women’s Sport Trust ou de Médiamétrie en atteste.

Quelques repères aident à comprendre l’ampleur du changement :

  • Le tout premier match officiel de football féminin en France remonte au 30 septembre 1917 : une date fondatrice.
  • Mais durant le XXe siècle, le sport a dû affronter l’interdiction et les préjugés, symboles d’un combat toujours d’actualité.

Porté par l’énergie olympique, ce mouvement s’accélère : en France, la visibilité des compétitions féminines grimpe, à la télévision comme sur le web. Il reste un retard à combler par rapport à d’autres pays européens, mais les courbes se redressent vite. Alors que les projecteurs se braquent enfin sur les championnes, la place des sportives ne se discute plus : elle s’impose dans le débat et dans les usages.

Quels sont les sports féminins qui captivent le plus le public ?

Nul besoin d’être statisticien pour remarquer que le football féminin domine. L’exemple du quart de finale France–Allemagne, qui a captivé 4,9 millions de téléspectateurs, donne la mesure d’un engouement solide et transversal. L’effet se retrouve aussi chez les pratiquantes :

  • 10 % des licences de football en France sont détenues par des femmes : cela représente 180 000 joueuses.

En parallèle, l’équitation survole le paysage avec une large avance des femmes dans les clubs : 83,8 % des licenciés sont des cavalières. La gymnastique résiste avec plus de 200 000 licenciées, pendant que la natation attire autant d’hommes que de femmes, témoignage concret d’une discipline où la mixité s’affirme : 53 % des membres sont des femmes.

Si on élargit l’objectif, d’autres sports soulignent leur vivacité côté féminin. Quelques chiffres clés illustrent clairement la tendance :

  • Le tennis attire 280 000 licenciées, ce qui correspond à 30 % de l’ensemble des licenciés français.
  • Le basketball enregistre 150 000 pratiquantes, soit 35 % des membres de clubs.
  • La randonnée compte 130 000 femmes, constituant 64 % du total des licenciés.
  • Le handball approche 125 000 licenciées, marquant une progression régulière.

Le volleyball et la danse classique affichent également un grand nombre de licenciées. Le rugby, longtemps discret, bénéficie aujourd’hui d’un coup de projecteur depuis la dernière Coupe du Monde. Ce panorama, chiffres à l’appui, affirme le champ des possibles : sportifs, terrains, gymnases et sentiers, les femmes occupent désormais une place visible dans le paysage sportif français.

Notre classement exclusif des disciplines à suivre absolument cette année

Impossible d’ignorer la locomotive qu’est devenu le football féminin. Les audiences records s’enchaînent : 23 % des Français le regardent lors de l’Euro féminin, chaque rendez-vous attire des millions de passionnés. Le match France-Allemagne en 2025 n’a pas échappé à la règle, réunissant 4,9 millions de téléspectateurs. Juste derrière, le Tour de France Femmes s’impose peu à peu : un cinquième des Français déclare suivre cette épreuve, portée par des noms comme Pauline Ferrand-Prévot, qui inspirent la relève.

Dans la continuité, la Coupe du Monde féminine de rugby s’est taillé une audience de 3,1 millions de personnes en 2025. La présence féminine dans le public progresse et la discipline fédère au-delà des spécialistes. Les tournois majeurs de tennis, Roland-Garros, Wimbledon, voient éclore des talents français et internationaux qui remplissent tribunes et retransmissions.

Le basketball et le handball dynamisent le mouvement. Les championnats du monde, la montée en puissance des réseaux sociaux, et la multiplication des modèles comme Sakina Karchaoui ou Leah Williamson, qui font rayonner leur discipline au-delà des frontières, participent à cette démocratisation. La vitalité ne se limite plus à l’offre télé : les réseaux numériques mettent en lumière les parcours et décuplent le nombre de supporters engagés.

Visibilité, médias et engagement : pourquoi 2025 pourrait tout changer pour le sport au féminin

Quelque chose a basculé pour le sport féminin. Depuis les Jeux Olympiques de Paris 2024, difficile de passer à côté : la télévision, les plateformes numériques et les réseaux sociaux regorgent désormais de compétitions féminines. Le rugby féminin s’affiche sur TF1, le volley explose sur les plateformes digitales, et les audiences suivent. La dynamique ne se cantonne plus à la France : dans tout le pays, une personne sur deux compte regarder un événement sportif féminin cette année.

Les chiffres participent à cette affirmation. Entre un quart de finale de football suivi par 4,9 millions de téléspectateurs et les 3,1 millions réunis pour la Coupe du Monde féminine de rugby, l’appétit ne s’émousse pas. Au Royaume-Uni, le sport féminin cartonne aussi : 36,6 millions de spectateurs cumulés à la télévision, pour 2025. Chez les plus jeunes, l’habitude de découvrir les disciplines et les athlètes via Instagram, TikTok ou YouTube s’impose. Plus d’une femme sur deux, entre 18 et 34 ans, affirme avoir suivi une sportive ou un sport pour la première fois de cette façon. Les grandes équipes européennes féminines diversifient leur communication et fidélisent des communautés entières, signe que la popularité s’étend bien au-delà des événements télé.

Peu à peu, l’équilibre hommes-femmes évolue dans le sport professionnel. La tranche des 13–34 ans s’impose comme locomotive du digital sportif. Si la télévision n’accorde pas encore la parité de diffusion, la proportion grimpe à chaque saison et certains championnats présentent désormais près de 36 % de téléspectatrices. L’engagement, mesuré à travers les études de Médiamétrie ou Women’s Sport Trust, poursuit sa progression. Des fédérations jusqu’aux sponsors, les regards changent. Le sport au féminin n’a pas fini de s’inventer en grand.

Les tribunes se remplissent, les audiences s’élargissent, et la scène sportive révèle chaque jour de nouveaux visages et de nouvelles ambitions. Ce souffle n’est pas prêt de retomber. Qui, il y a encore dix ans, aurait misé sur l’irruption d’une telle énergie ? Le dynamisme du sport féminin ne fait que commencer : tout reste à conquérir.

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